oscillations…

là-haut à la montagne

L’air est meilleur, les espaces où je vis depuis un mois sont calmes, grands, lumineux. La nature est partout alentours, de la boue, des crottes dans les tas de neige sale. Le canapé promis va tarder. Vais-je obtenir l’autorisation de planter deux clous dans ces parois en bois écolo ? Le village semble mort les deux tiers de l’année. 

Pas de sécurité santé immédiate, pas de médecin dans le village. Rien de la pulsation culturelle urbaine, elle qui m’irrite et m’alourdit par sa pléthore alors que j’aimerais qu’elle m’indiffère. De quoi ai-je envie alors que tant de choix s’ouvrent en ce moment?